samedi 16 juillet 2016


8 juillet : Arrivée à Bobo Dioulasso.
Nous rassemblons l’ensemble du groupe, pour présenter le projet et expliquer les objectifs du stage et de chacun des participants.

L’après midi, nous visitons la pépinière pour connaître d’autres espèces locales , qui pourront intégrer notre jardin forêt.

Nous arrivons dans le village de Kadomba II où se trouve l’oncle du président de l’association Jean Ouedraogo.
Nous remarquons une agriculture conventionnelle. Lors de la saison des pluies des champs de maïs, sorgho, petit mille et arachide sont présents. Pendant la saison sèche, les habitants cultivent des champs de coton.
Les femmes et les enfants du villages désherbent les champs avec leur daba, les hommes traitent les plantation avec des produits phytosanitaire (pesticides et engrais chimiques)  

Nous remarquons que l'agriculture du village n'est pas avantageuse car elle évapore plus d'eau qu'elle n'en infiltre dans le sol. L'eau n'est pas retenu et érode le sol, les minéraux présents dans l'eau sont perdus.
Le sol est nu et peu de carbone lui est apporté.
L'entretien des cultures demande un travail physique important.

9 juilet : le lendemain de l’arrivée au village

Ce matin, grâce aux explications de Ludovic, nous avons observé les stratégies d'applications en permaculture à Kadomba, ainsi que son fonctionnement, et les éventuelles améliorations à prévoir dans le but d'établir un système sur le terrain de Tasséré.

Depuis 2013 Tasséré est l'interlocuteur principale du village qui arrose les pépinière entretiens les systèmes de récupération des eaux des pluies qui irrigue les arbres fruitiers placé derrière les cases. Le système n'est pas encore suffisamment viable pour lui permettre de rester toute l'année sur le terrain. Il faut donc créer un système lui permettant d'obtenir un revenu toute l'année à Kadomba, pour y rester afin d'assurer le suivi et l'entretien continuel pour pérenniser le projet.

Pour commencer, l'eau est à la fois la solution et le problème car sans eau rien ne pousse, mais trop d'eau engendre l'appauvrissement du sol à cause de l'érosion. En effet, ici l'année à Kadomba est séparé en 2 saisons, une saison sèche, et une saison pluvieuse.

  1. Lors de la saison pluvieuse, le but est de ralentir l'eau ou de faciliter son infiltration, car en allant trop vite elle érode le sol et ne s'infiltre pas.

Solution : ralentir l'eau dans un chemin à l'aide de grosse pierre qui forme des gabion.